« Harry Potter – La carte du maraudeur et la bataille de Poudlard »

Auteur : Collectif

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Genre : Beau livre – jeunesse – documentaire

Date de parution : 04/10/2018 pour la carte du maraudeur et 22/10/2020 pour la bataille de Poudlard

Nombre de pages : 64 et 68 pages

Prix : 19,90€

Livres « Harry Potter – la bataille de Poudlard » et « Harry Potter – la carte du maraudeur ».

Bonjour à tous ! Après avoir un peu perdu le rythme des publications (la fin d’année scolaire est toujours assez chargée pour les enseignants et j’ai également été malade), je vais essayer de me remettre à jour et de vous présenter chaque semaine une chronique sur un livre.

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous présenter deux ouvrages sortis tout droit de ma petite collection HP « Harry Potter – La carte du maraudeur » et « Harry Potter – La bataille de Poudlard ».

Alors, que contiennent ces livres ? Il s’agit de livres documentaires sur le monde d’Harry Potter mais destinés avant tout aux enfants. En effet, on reçoit avec chaque livre une baguette magique lumineuse qui permet de révéler des secrets dissimulés dans le livre.

Et même si je ne suis plus une enfant depuis longtemps (et que pour mes élèves je m’apparente plutôt à un proche des dinosaures), j’ai adoré parcourir le livre à la recherche d’informations cachées. En plus, la baguette contient un stylo à encre invisible qui permet d’écrire des secrets qui ne se révèleront qu’avec l’utilisation de la baguette (super pour écrire ce que je ne peux dire à voix haute sur les enfants qui pensent que je suis un dinosaure !)

Sinon, les livres contiennent des informations assez classiques que l’on peut retrouver dans d’autres ouvrages jeunesse sur l’univers HP.

Le livre « la carte du maraudeur » est plus ciblé sur l’école en elle-même et les lieux emblématiques qui la constituent (la grande salle, la forêt interdite, la volière…) ainsi que des informations sur les différents cours proposés à Poudlard.

Le livre « la bataille de Poudlard », quant à lui, est plus ciblé sur les forces du mal, les différentes batailles, les sortilèges ainsi que sur les diverses associations de sorciers (l’Ordre, l’armée de Dumbledore…)

En résumé, ce sont de chouettes livres pour les enfants qui aiment Harry Potter et des beaux objets de collection pour décorer une bibliothèque ou une vitrine Harry Potter.

Quatrièmes de couverture des deux livres

« Esprits et créatures du Japon et Histoires de fantômes du Japon »

Auteur : Lafcadio Hearn  

Illustrateur : Benjamin Lacombe

Maison d’édition : Soleil – Métamorphose 

Genre : Beau livre – livre illustré – fantastique

Date de parution : 02/12/2020 pour Esprits et créatures et 27/11/2019 pour Histoires de fantômes

Nombre de pages : 172 pour Esprits et créatures et 208 pour Histoires de fantômes

Prix : 31,05€ (prix Belgique)

Après ma lecture du sublime « Les chroniques de l’érable et du cerisier », je continue mon voyage au pays du soleil levant avec ces deux livres « Esprits et créatures du Japon et Histoires de fantômes du Japon » de Lafcadio Hearn, magnifiés par mon illustrateur préféré que je ne vous présente plus : Benjamin Lacombe.

Ces deux livres regroupent des contes et légendes japonais surnaturels que Lafcadio Hearn, écrivain américain installé au Japon, a collecté à la fin des années 1800.

Les livres présentent les légendes par thèmes. Un est beaucoup plus centré sur les fantômes et esprits « humains » alors que le second parle des créatures fantastiques et des esprits animaliers.

Les histoires en tant que telles ne sont pas spécialement effrayantes ou même très distrayantes à lire, il faut plutôt voir ces ouvrages comme une découverte des traditions et croyances japonaises au travers des contes et légendes. J’ai beaucoup appris sur les « Inari », esprits renards qui peuvent être bons ou malveillants et les apparitions fantomatiques, qui ne sont pas forcément vues comme négatives, contrairement à la plupart des légendes européennes.

Il y a également une biographie de l’écrivain Lafcadio Hearn et des avant-propos permettant de mieux comprendre les légendes présentées et le contexte dans lequel Lafcadio les a recueillies. Nous avons également des explications sur la place des contes et légendes et les croyances au Japon jusqu’au XIXème siècle.

A choisir entre les deux livres, j’ai légèrement préféré celui parlant des esprits et créatures plutôt que celui des fantômes (sans doute parce que j’adore les animaux).

Par contre, le travail de Benjamin Lacombe est, une fois de plus, époustouflant dans les deux ouvrages! Il a sublimé les contes avec ses illustrations qui ont déjà à la base un incroyable potentiel fantastique et mystérieux. J’ai pris beaucoup de temps à admirer les détails de chaque dessin présent dans les deux ouvrages.

Les livres sont également très beaux en eux-même et sont de beaux objets de collection. 

En bref, une lecture plutôt éducative que distrayante, à conseiller pour en apprendre plus sur les traditions et croyances japonaises et un travail d’illustration de Benjamin Lacombe qui est comme toujours superbe et distingué.

PS: Les photos arriveront plus tard car j’ai prêté les deux livres et j’attends de les récupérer pour vous montrer la beauté des livres en détail.

« Harry Potter – Le traité des baguettes et le traité des balais »

Auteur : Monique Peterson pour les baguettes et Jody Revenson pour les balais

Maison d’édition : Huginn & Muninn

Genre : Beau livre – Documentaire film 

Date de parution : 10/11/2017 pour les baguettes et 30/10/2020 pour les balais

Nombre de pages : 154 pour les baguettes et 146 pour les balais

Prix : 29,95€ (prix Belgique)

Livres « le traité des baguettes » et « le traité des balais et autres artefacts du monde magique ».

Me voici avec la présentation de deux livres de la collection Huginn & Muninn qui parlent pour l’un des baguettes et l’autre des balais du merveilleux monde d’Harry Potter.

Collectionneuse HP oblige, j’achète beaucoup de livres qui parlent de l’univers d’Harry Potter et qui révèlent les secrets et anecdotes du tournage et détaillent l’univers beaucoup plus en profondeur.

Première de couverture du « traité des baguettes ».

Le traité des baguettes reprend toutes les baguettes des personnages des films et sont classées selon différents thèmes : élèves de Poudlard, professeurs, forces du mal… Nous y retrouvons également des informations sur ce qu’est une baguette, le choix de sa baguette ou encore les mouvements des sortilèges et la mise en place des chorégraphies dans les films.

Les photographies sont de très grande qualité, permettant de voir les détails qui peuvent nous échapper durant les scènes des films. Les informations et anecdotes quant à elles sont succinctes mais complètes. Je retrouve d’ailleurs la qualité documentaire qui caractérise les ouvrages d’Huginn et Muninn.

Première de couverture du « traité des balais et autres artefacts du monde magique ».

Le traité des balais, quant à lui, ne parle pas uniquement des balais car ils sont moins diversifiés dans la saga par rapport aux baguettes. 

Nous retrouvons donc les balais divisés en différentes catégories, comme dans le premier ouvrage : l’Ordre du Phénix, la bataille des sept Potter… Mais également plus d’infos générales sur le Quidditch, l’achat du balais, l’apprentissage du vol. 

En fait, cet ouvrage fait plus référence à des scènes où l’on aperçoit les balais plutôt que de parler des balais en eux-mêmes et de leurs différences.

Cet ouvrage est toujours de très grande qualité par rapport aux informations et aux photographies.

Le petit plus de ces ouvrages est le format atypique qui convient très bien aux formes allongées et fines qu’ont les baguettes et les balais. Ils se distinguent très fort dans ma bibliothèque et sont très beaux à regarder.

Même si j’apprécie les deux ouvrages, j’ai quand même un petit faible pour le traité des baguettes plutôt que celui des balais. Je suppose que cela vient du fait que les baguettes sont beaucoup plus présentes et ont un intérêt et un rôle important dans la saga Harry Potter.

En bref, des ouvrages très beaux, très intéressants et complets pour les grands fans du petit sorcier à lunettes. Par contre, si vous ne deviez en choisir qu’un seul, je vous conseille plutôt le traité des baguettes.

« L’étonnante famille Appenzell »

Auteur : Sébastien Perez

Illustrateur : Benjamin Lacombe

Maison d’édition : Soleil – Métamorphose 

Genre : Beau livre – livre illustré – fantastique

Date de parution : 14/10/2020 

Nombre de pages : 80

Prix : 19,90€ (prix Belgique)

Première de couverture de « L’étonnante famille Appenzell ».

Tiens, encore un livre illustré par le talentueux Benjamin Lacombe ! Pour ceux qui me suivent depuis quelques temps, je suis une fan du travail de cet illustrateur et je collectionne les ouvrages auxquels il collabore.

Avec « L’étonnante famille Appenzell », nous suivons Victoria Appenzell, qui découvre l’histoire de sa famille par le biais de photographies et de lettres rassemblées par sa grand-mère.

Tout commence par la naissance de son arrière-grand-père dans une famille de banquiers renommés. Le petit, défiguré, est considéré à la limite du paria. Il s’enfuira avec un cirque de monstres car il y trouva son grand amour. 

S’en suit le récit de la famille, présentant les divers membres qui la compose, tous aussi atypiques et étranges les uns des autres. Nous traversons également les époques et les hauts et les bas qui jalonnent la vie de la famille. »

J’ai clairement adoré cette histoire totalement fantaisiste et poétique, mettant en avant la différence et lui rendant hommage. D’ailleurs, le fil conducteur de l’histoire est celui-ci : « La vraie monstruosité n’est pas celle qui se voit ». 

Le thème, l’ambiance et les illustrations m’ont directement fait penser à l’univers des films de Tim Burton (Edward aux mains d’argent et Big Fish en particulier, mais également au livre/film Miss Peregrine et les Enfants particuliers). Sombre et naïf, à la limite du macabre et résolument poétique.

Les illustrations faisant penser à de vieilles photographies et tableaux sont toutes plus sublimes les unes que les autres. Le talent et la renommée de Benjamin Lacombe ne sont plus à démontrer.

Et puis le livre en lui-même est vraiment très beau ! La couverture en imitation cuir et l’écriture en dorure sont juste superbes !

Le seul bémol (si on peut appeler ça un bémol) que je puisse trouver à cette histoire est qu’elle est trop courte ! J’aurais aimé en découvrir encore plus car j’ai adoré et ai été transportée par cet univers. Mais comme le dit le célèbre (et agaçant) proverbe : « Toutes les bonnes choses ont une fin. »

Un ouvrage que je ne peux que recommander tant par la beauté du livre, des illustrations et la poésie de l’histoire totalement enivrante. Une ode à la différence et à la particularité sensible et délicate.

Quatrième de couverture de « L’étonnante famille Appenzell ».

« Journaux troublés »

Auteur : Sébastien Perez

Illustrateur : Marco Mazzoni

Maison d’édition : Soleil – Métamorphose 

Genre : Beau livre – livre graphique/B.D. – psychologie

Date de parution : 26/08/2020 

Nombre de pages : 104

Prix : 24,85€

Première de couverture de « Journaux troublés ».

Me voici avec une chronique sur un livre qui m’a tout de suite attirée de par les illustrations mais aussi par le thème abordé : les troubles psychologiques.

L’histoire commence comme une bande dessinée plutôt classique. Nous suivons deux promeneurs, en quête de lieux abandonnés. Ils découvrent alors un ancien asile qui semble habité par les fantômes des anciens patients. Dans un bureau, ils y trouvent les journaux des pensionnaires de l’asile.

Le récit bascule alors, nous présentant un court texte issu du journal des patients et d’une illustration animalière, métaphore de la maladie mentale. Les pages suivantes expliquent le trouble associé à l’extrait de journal et à l’illustration. 

A la toute fin, un poster assemblant les différentes illustrations nous révèle l’origine de chacun des troubles.

Ce livre est très joliment réalisé. Les illustrations animalières évoquant tantôt la boulimie, tantôt le narcissisme, tantôt d’autres troubles sont à la fois sombres et pourtant poétiques.

Extrait d’un journal et illustration sur les personnalités multiples.

Le récit, quant à lui, permet de découvrir des maladies mentales connues et méconnues. Les extraits de journaux sont percutants et le style d’écriture reflète parfaitement la maladie évoquée.

Le final est aussi très émouvant quand nous comprenons le sort qu’ont subi les patients de l’asile.

En bref, Une lecture à la fois poétique et sombre, mettant en lumière les troubles psychologiques et rendant hommage aux personnes qui en souffrent. Les illustrations sont toutes sublimes et apportent l’ambiance si particulière de cet ouvrage.

« Le magicien d’Oz »

Auteur : Lyman Frank Baum – Sébastien Perez

Illustrateur : Benjamin Lacombe

Maison d’édition : Albin Michel

Genre : Beau livre – jeunesse – classique

Date de parution : 07/11/2018 

Nombre de pages : 120

Prix : 28,55€ (prix Belgique)

première de couverture

Me voici avec un classique de la littérature enfantine anglophone, revu et illustré par Sébastien Perez et Benjamin Lacombe.

Le magicien d’Oz, un roman et un film culte et pourtant… Je n’avais ni jamais lu le livre original, ni vu les adaptations cinématographiques de cette histoire !

C’est maintenant chose faite avec cette adaptation en livre illustré. En effet, ce livre ne contient pas le texte original mais bien une retranscription personnelle de l’histoire par l’auteur Sébastien Perez et les illustrations de Benjamin Lacombe. L’histoire nous est ici contée par l’épouvantail et le texte a été fluidifié et la légèreté d’écriture permet une lecture rapide, plaisante et accessible à tous. 

Même si l’écriture est légère, ce n’est pas pour autant qu’elle n’est pas riche ou vide de sens. Je pense, et c’est mon avis personnel, que les adaptations de ce genre permettent la connaissance d’œuvres classiques à un public plus large que les versions originales, parfois trop pompeuses ou complexes à lire pour les lecteurs occasionnels ou les plus jeunes… et c’est tant mieux !

Voici le résumé proposé sur la quatrième de couverture : Quand ils se rencontrent au Pays du magicien d’Oz, Dorothy ne peut pas rentrer chez elle, l’homme de fer n’a pas de cœur, le lion manque de courage et l’épouvantail qui nous raconte leurs aventures est sans cerveau. Effrayés par le pouvoir d’Oz et des sorcières, ils trouveront en eux ce qu’ils cherchaient ailleurs.

En plus du récit, une analyse de l’histoire en fin d’ouvrage permet de mieux comprendre le contexte dans lequel a été écrit ce roman et les thèmes/critiques qui en découlent.

Nous retrouvons d’ailleurs le thème du capitalisme et de la toute puissance du dollar au travers des dessins et de la palette des verts employée tout au long du livre. 

Illustration avec la dominante de vert présente dans tout l’ouvrage.

Ce qui m’a le plus séduit au niveau de l’écriture est sans doute la manière dont l’épouvantail nous conte ses aventures : simple, naïve sans détours ou suppositions. Il va droit au but et c’est rafraichissant de trouver un personnage aussi simple et sincère alors que dans la société actuelle, nous devons constamment peser nos mots et tourner notre langue sept fois dans notre bouche avant de parler.

Quant aux illustrations, elles sont absolument magnifiques ! Je suis absolument et totalement fan du travail de Benjamin Lacombe et je me suis lancée dans la collection des livres qu’il illustre (bon, ça va me prendre du temps car il y en a déjà une petite série et les prix ne sont pas donnés). 

Les illustrations, en nuances de vert, font référence à l’art nouveau et à l’art déco et sont un réel plaisir pour les yeux.

Rencontre de Dorothy avec l’épouvantail.

Il s’agit d’un ouvrage de qualité, aussi bien par le superbe travail d’écriture (ce n’est pas évident de remettre un classique au goût du jour tout en ne dénaturant pas l’histoire originale) et par l’extrême beauté des dessins mettant en valeur les thèmes et valeurs abordés dans le roman.

Il me tarde de découvrir les autres classiques illustrés de cette collection, dirigée par Benjamin Lacombe lui-même, même s’il n’est pas l’illustrateur des autres livres.

Quatrième de couverture.
Exemple d’illustration du livre.

« Les forces du mal – Le carnet magique »

Auteur : Collectif

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Genre : Beau livre – jeunesse

Date de parution : 12/10/2017 

Nombre de pages : 48

Prix : 19,90€

Première de couverture : Les forces du mal – Le carnet magique

Me voici avec un livre sur le « Wizarding World » de J.K. Rowling.

Ce petit livre fait un tour d’horizon des forces obscures qui peuplent le monde d’Harry Potter (pour la majorité du livre) mais aussi le monde des animaux fantastiques !

Je vais commencer avec la partie Harry Potter. Le livre débute avec une introduction avant d’enchaîner sur les mages noirs, la magie noire, les créatures maléfiques… Mais également sur les personnes qui résistent face à ces forces obscures. 

Au cours des différents chapitres, je retrouve les Malefoy, les Horcruxes, les détraqueurs, l’armée de Dumbledore… Les textes sont courts et informent sur la réalisation du film et des accessoires, sur les acteurs… Il s’agit donc d’un nouveau livre documentaire, mais pas trop long. Il est donc bien adapté pour les enfants ou ados fans de la série (ou les grands enfants aficionados d’Harry Potter ^^).

La partie « animaux fantastiques » aborde le Congrès Magique des États-Unis d’Amérique, les nouveaux héros et nouveaux dangers. Des infos sur le Macusa, Norbert, Queenie, Tina et Jacob sont révélées, mais également sur Gnarlak et les obscurus.

Sommaire

En plus d’être un livre documentaire, l’ouvrage contient de nombreux facsimilés tels que l’avis de recherche de Sirius Black, la liste de l’AD, des cartes avec les membres de l’Ordre du Phénix ou encore les avis de recherche de Norbert et Tina. Il m’a fait penser sur certains points au livre « Harry Potter, la magie au cinéma » par le côté ludique apporté au documentaire.

Pages sur l’Ordre du Phénix avec l’affiche de Sirius Black et les cartes des membres de l’Ordre.

Autant dire que j’ai adoré cette lecture ! Le seul regret est qu’elle s’est terminée trop rapidement et que les infos sont un peu trop légères. En tant que grande (très grande) fan, j’aurais adoré avoir beaucoup plus d’informations. Mais c’est déjà pas mal pour un livre destiné avant tout aux jeunes lecteurs.

En clair, une lecture plaisir, qui ravira les petits et les grands addicts du monde merveilleux de J.K. Rowling !

Quatrième de couverture avec des exemples de certains facsimilés.

« Harry Potter – Honeydukes, un livre à gratter et à sentir »

Auteur : Collectif

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Genre : Beau livre – jeunesse

Date de parution : 04/10/2018 

Nombre de pages : 26

Prix : 12,90€ (prix Belgique)

Première de couverture

Me revoici avec un livre qui se veut ludique mais fidèle à l’univers de Harry Potter.

Honeydukes, un livre à gratter et à sentir est avant tout destiné aux enfants (ou grands enfants ahah) qui aiment la saga de films et de romans.

Que trouve-t-on dans ce livre ? Et bien toutes les friandises du monde des sorciers dont font référence les films et les livres… Bulles baveuses, sorbet citron, dragées surprises de Bertie Crochue… Elles y sont toutes !

Les descriptions ne sont pas très longues et font références aux moments des films où les friandises sont évoquées. On ressent bien que c’est avant tout un livre jeunesse.

L’atout du livre est de posséder des pastilles odorantes pour chaque douceur présentée. De quoi pouvoir imaginer les odeurs qui doivent régner chez Honeydukes, dans les dortoirs ou encore lors du passage du charriot dans le Poudlard Express.

Cependant attention ! Les odeurs sont très fortes lorsqu’on gratte les pastilles. Quand ça sent la réglisse ou le citron, ce n’est pas très grave… Mais plus quand il s’agit de vomi ou de poivre ! Je conseille donc de gratter avec autre chose que ses doigts car les odeurs sont tenaces.

Une des craintes que j’ai vis-à-vis de ce livre concerne la durée des odeurs. Combien de temps ou d’utilisations vont s’écouler avant de ne plus rien sentir ? Seul l’avenir me le dira…

En clair, un livre destiné avant tout pour les enfants, mais qui ravira les fans du sorcier à lunettes de tous âges ! Mais il faut avoir le cœur bien accroché ou le nez un peu bouché pour supporter certains effluves pas toujours appétissants… Bonne lecture !

Pages concernant les dragées surprises de Bertie Crochue
Page sur le sorbet citron

« Harry Potter – La magie des films »

Auteur : Brian Sibley – David Heyman

Maison d’édition : Huginn & Muninn

Genre : Beau livre – Documentaire

Date de parution : 23/10/2015 

Nombre de pages : 168

Prix : 39,95€

Première de couverture

Après avoir été absente durant un certain temps (fin d’année scolaire oblige), je suis heureuse de présenter un nouvel avis.

Suite à mes articles sur les si beaux livres « Harry Potter – Le grand Atlas, la magie au cinéma » et « Harry Potter – Le grand livre des créatures », voici une critique du livre documentaire « Harry Potter – La magie des films ».

Potterhead invétérée, je me devais de posséder la belle collection d’ouvrages Huginn & Muninn qui traite du sorcier à lunettes… Chose pratiquement faite ! La preuve avec un nouveau livre intéressant et pourtant différent de ceux présentés auparavant.

Comme je le disais, ce livre est différent des deux autres que j’ai lus car il parle de manière plus générale des films de la saga. Alors que les autres traitent d’un sujet en particulier et l’expliquent de manière approfondie, celui-ci survole les huit films de la saga en renseignant aussi bien sur les acteurs que les décors, le script où encore la mise en scène.

Ce livre est séparé en sept chapitres (pour les 7 livres car les deux films des reliques de la mort sont regroupés dans le même chapitre) avec, au début, un avant-propos commenté par les trois acteurs principaux et une introduction par David Heyman, le producteur de la saga.

Sommaire

Une autre différence notable est la présence de nombreux facsimilés, ce qui est inexistant dans les autres livres (excepté le poster de fin d’ouvrage). J’ai l’impression que ce livre est plus destiné aux adolescents intéressés d’en apprendre plus sur les films qu’à un public adulte qui aura des questionnements plus poussés. La mise en page me pousse également vers cet avis, car elle est beaucoup plus ludique. 

Malgré tout, j’ai pris un énorme plaisir à découvrir au fil des pages la reproduction de la lettre que reçoit Harry dans le premier film, le programme de la coupe du monde de Quidditch, la carte du maraudeur ainsi que des autocollants des différentes potions, de la marque des Mangemorts et bien d’autres surprises ! 

Page sur Privet Drive avec la reproduction de la lettre d’admission.
Page sur le magasin Weasley avec un catalogue d’articles.

Le seul petit reproche (si l’on peut considérer ça comme tel) est que l’ouvrage est un peu léger en information. Contrairement aux autres livres ou de nombreux détails techniques sont fournis, il n’y a que des explications sommaires sur de nombreux thèmes, laissant un goût de trop peu aux fans comme moi. Ce livre ressemble plutôt à une compilation d’anecdotes des différents intervenants des films (acteurs, producteurs, réalisateurs, direction artistique…) qu’à un réel documentaire. Bref, un peu plus de détails n’aurait pas été de trop.

Malgré tout, j’ai apprécie cette lecture, plus ludique que les autres livres de la collection et j’ai adoré les facsimilés qui plongent un peu plus dans l’univers du sorcier.

Je conseillerais plutôt ce livre à des personnes intéressées d’en apprendre un peu plus sur l’univers d’Harry mais sans en être des fans inconditionnels ou alors à des adolescents adeptes du jeune sorcier, car l’écriture et les explications sont plus accessibles que pour les autres volumes de la collection.

Quatrième de couverture
Page sur le ministère de la magie avec la carte d’identité de Mafalda Hopkirk.

« Harry Potter – Le grand livre des créatures »

Auteur : Jody Revenson

Genre : Beau livre – Documentaire

Date de parution : 13/11/2014 

Maison d’édition : Huginn & Muninn

Nombre de pages : 207

Prix : 39,95€ (prix Belgique)

Me revoici avec une nouvelle critique d’un ouvrage des éditions Huggin & Muggin sur le monde fascinant et foisonnant de notre sorcier à lunettes préféré !

Cet ouvrage me plonge cette fois dans le monde des créatures et plantes fantastiques qui peuplent l’univers Potteresque.

De nouveau, l’objet livre est très beau, avec sa couverture violette et ses dorures, mais une fois de plus, le prix s’en fait ressentir au niveau du portefeuille : pratiquement 40€ ! Comme dit précédemment dans mon article sur le grand Atlas, la facture va vite augmenter si vous voulez vous procurer les autres volumes de cette collection.

Première de couverture.

Quoi qu’il en soit, si comme moi vous êtes accro à cet univers, foncez ! La lecture passe des anecdotes aux explications sur la conception, la réalisation et l’utilisation des créatures dans les films. Le tout est très bien détaillé sans pour autant être ennuyant. De plus, les croquis et les photos nous permettent une immersion complète dans les coulisses de la réalisation des huit films de la saga.

La structure reste la même que pour l’Atlas : les créatures et plantes étant classées par chapitres qui représentent différents thèmes (les habitants de la forêt, les compagnons, les forces du mal, la serre…). Cette construction permet une lecture simple, sans s’égarer, et donc par exemple de pouvoir faire des pauses à la fin d’un chapitre. Un ouvrage de qualité qui se lit facilement, malgré ses 207 pages.

Sommaire avec les chapitres classés par thématiques.

Et comme pour chaque livre de la collection, une petite surprise se trouve dans une enveloppe attachée à la fin du livre. Je retrouve ici un poster au format A3 qui représente différentes créatures majeurs dans Harry Potter : hiboux, trolls, elfes de maison… Un petit plaisir supplémentaire à la fin de cette lecture passionnante !

Craquez pour ce livre riche en anecdotes et qui vous comblera si vous êtes un(e) véritable Potterhead!

Poster présent dans l’ouvrage.
Explications sur le Vert Gallois.