«Disney – Les recettes enchantées »

Auteur : Thibaud Villanova

Genre : Cuisine – Disney 

Date de parution : 23/10/2019

Maison d’édition : Hachette Pratique (Heroes)

Nombre de pages : 144 pages

Prix : 27,05€ (prix Belgique)

Première de couverture.

Me voici pour vous parler, une fois n’est pas coutume, d’un livre de recettes !

Pourquoi un livre de recette ? Déjà car je suis une gourmande invétérée et donc j’aime assez bien cuisiner (même si je préfère les invitations au resto ahah) et aussi car je suis une grande, très grande fan de Disney.

Il était donc obligatoire pour moi d’acheter ce livre !

Nous retrouvons dans cet ouvrage pas moins de 40 recettes, toutes plus appétissantes les unes que les autres et qui nous replongent dans de nombreux dessins animés, qu’ils soient récents ou anciens !

Le livre est séparé en 4 grands thèmes : Les princesses, la cuisine du vieux continent, la cuisine du monde et le pays des merveilles.

À la fin de chaque thème, une à deux doubles pages reprennent différentes explications culinaires (lexique culinaire, astuces et herbier).

Au niveau des recettes, c’est également très variés (desserts, soupes, plats…) avec une photo pour chaque recette ! C’est un des points forts du livre car cela permet de se faire une idée du rendu final. Les étapes sont également très détaillées, afin de nous éviter de commettre des impairs. 

Recette de la soupe de Rémy.

J’ai pu retrouver au fil des pages les plats de mes Disney préférés : la bouillie de riz qui sourit de Mulan, la soupe de Rémy et sa ratatouille, les gougères aux épinards de Kronk, la Herculade, un gourmand d’Arendelle… Il me tarde de les essayer !

Car oui, depuis que j’ai le livre, je n’ai pas encore testé une seule recette… J’ai trop peur de le salir !

En clair, un super livre pour les amoureux de Disney qui souhaitent goûter aux plats de leurs héros favoris. Il ne me reste plus qu’à cuisiner pour voir (et surtout goûter) si c’est aussi bon que le rendu visuel du livre n’est beau !

Recette de l’Herculade.
La bouillie de riz qui sourit de Mulan.
Quatrième de couverture.

« Le magicien d’Oz »

Auteur : Lyman Frank Baum – Sébastien Perez

Illustrateur : Benjamin Lacombe

Maison d’édition : Albin Michel

Genre : Beau livre – jeunesse – classique

Date de parution : 07/11/2018 

Nombre de pages : 120

Prix : 28,55€ (prix Belgique)

première de couverture

Me voici avec un classique de la littérature enfantine anglophone, revu et illustré par Sébastien Perez et Benjamin Lacombe.

Le magicien d’Oz, un roman et un film culte et pourtant… Je n’avais ni jamais lu le livre original, ni vu les adaptations cinématographiques de cette histoire !

C’est maintenant chose faite avec cette adaptation en livre illustré. En effet, ce livre ne contient pas le texte original mais bien une retranscription personnelle de l’histoire par l’auteur Sébastien Perez et les illustrations de Benjamin Lacombe. L’histoire nous est ici contée par l’épouvantail et le texte a été fluidifié et la légèreté d’écriture permet une lecture rapide, plaisante et accessible à tous. 

Même si l’écriture est légère, ce n’est pas pour autant qu’elle n’est pas riche ou vide de sens. Je pense, et c’est mon avis personnel, que les adaptations de ce genre permettent la connaissance d’œuvres classiques à un public plus large que les versions originales, parfois trop pompeuses ou complexes à lire pour les lecteurs occasionnels ou les plus jeunes… et c’est tant mieux !

Voici le résumé proposé sur la quatrième de couverture : Quand ils se rencontrent au Pays du magicien d’Oz, Dorothy ne peut pas rentrer chez elle, l’homme de fer n’a pas de cœur, le lion manque de courage et l’épouvantail qui nous raconte leurs aventures est sans cerveau. Effrayés par le pouvoir d’Oz et des sorcières, ils trouveront en eux ce qu’ils cherchaient ailleurs.

En plus du récit, une analyse de l’histoire en fin d’ouvrage permet de mieux comprendre le contexte dans lequel a été écrit ce roman et les thèmes/critiques qui en découlent.

Nous retrouvons d’ailleurs le thème du capitalisme et de la toute puissance du dollar au travers des dessins et de la palette des verts employée tout au long du livre. 

Illustration avec la dominante de vert présente dans tout l’ouvrage.

Ce qui m’a le plus séduit au niveau de l’écriture est sans doute la manière dont l’épouvantail nous conte ses aventures : simple, naïve sans détours ou suppositions. Il va droit au but et c’est rafraichissant de trouver un personnage aussi simple et sincère alors que dans la société actuelle, nous devons constamment peser nos mots et tourner notre langue sept fois dans notre bouche avant de parler.

Quant aux illustrations, elles sont absolument magnifiques ! Je suis absolument et totalement fan du travail de Benjamin Lacombe et je me suis lancée dans la collection des livres qu’il illustre (bon, ça va me prendre du temps car il y en a déjà une petite série et les prix ne sont pas donnés). 

Les illustrations, en nuances de vert, font référence à l’art nouveau et à l’art déco et sont un réel plaisir pour les yeux.

Rencontre de Dorothy avec l’épouvantail.

Il s’agit d’un ouvrage de qualité, aussi bien par le superbe travail d’écriture (ce n’est pas évident de remettre un classique au goût du jour tout en ne dénaturant pas l’histoire originale) et par l’extrême beauté des dessins mettant en valeur les thèmes et valeurs abordés dans le roman.

Il me tarde de découvrir les autres classiques illustrés de cette collection, dirigée par Benjamin Lacombe lui-même, même s’il n’est pas l’illustrateur des autres livres.

Quatrième de couverture.
Exemple d’illustration du livre.

« Lady Helen tome 3 – L’ombre des mauvais jours »

Auteur : Alison Goodman

Genre : Fantastique – Romance – Historique 

Date de parution : 20/06/2019

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Nombre de pages : 649 pages

Prix : 21€ (prix Belgique)

Première de couverture.

Me voici avec mon avis sur le final tant attendu des aventures de Lady Helen !

Nous retrouvons Lady Helen à Bath, toujours à la recherche de l’Abuseur Suprême et qui doit apprendre à maitriser son statut et lien de Vigilant Suprême avec Lord Carlston. Dans le même temps, Helen doit préparer son mariage avec le Duc de Selburn. Autant dire que la tâche ne va pas être aisée.

Helen vit dans une des maisons de Lord Carlston à Bath et travaille donc sur son lien de Vigilant Suprême et sur ses nouveaux pouvoirs, ce que le Duc de Selburn ne voit pas d’un bon œil. À la suite d’un incident, Helen et sa suite se voient donc contraints de prendre leurs quartiers à Chenwitt Hall, la résidence du Duc de Selburn proche de la ville, ce qui compromet fortement la recherche de l’Abuseur de Bath et l’entrainement d’Helen. Dans le même temps, sa tante Léonore et son frère Andrew débarquent également à la résidence du Duc, corsant davantage la tâche. Entre son entrainement, son rôle de maitresse des lieux et la préparation du mariage, Helen à fort à faire.

Helen finit par découvrir qui est l’Abuseur de Bath mais il lui apprend qu’il ne représente plus un danger, contrairement à Philipp et une jeune femme inconnue et pourtant familière à Helen et Darby. Réussira-t-elle à les vaincre sans éveiller les soupçons de son entourage ? Et si le danger n’était pas ce qu’il semble être ? Réussira-t-elle également à contrôler ses sentiments puissants vis-à-vis de Lord Carlston ? Elle qui est promise et engagée au Duc.

Autant dire que ce tome final fût pour moi un soulagement et une bonne surprise par rapport au tome précédent.

Pourtant, le début de l’histoire reprenait le même schéma que le tome précédent, peu d’action, une enquête qui piétine et une focalisation sur les tracas de l’entourage d’Helen et les tourments amoureux de cette dernière. Après plus de 1000 pages lors des deux romans précédents, j’espérais que l’aventure s’accélèrerait mais l’histoire prend du temps à démarrer.

Mais mais mais… L’auteure a réussi à me happer dans son univers et j’ai lu cette histoire assez rapidement, même si le début était (je peux le dire) lent et un peu embêtant. L’intérêt est ravivé quand Helen découvre une piste qui va la mener à l’Abuseur de Bath. À partir de ce moment, l’aventure s’accélère et il m’était impossible de lâcher le livre jusqu’à la fin. Fin qui aura comblé toutes mes attentes et m’aura un peu émue, je dois bien l’avouer.

En effet, lorsque la série se termine, elle aura répondu à toutes les questions laissées en suspens lors des autres livres. C’est toujours satisfaisant de terminer une série sans avoir des tas de questions sans réponses.

Et les personnages sont toujours aussi forts et approfondis. J’avais l’impression de les connaître tous par cœur en renfermant le livre, comme les membres d’une famille. Helen se montre beaucoup plus forte et indépendante, Darby toujours aussi adorable, loyale et fidèle, le Duc encore plus horripilant et Lord Carlston toujours plus séduisant… Alors que le triangle amoureux ne me faisait ni chaud ni froid dans le tome précédent (me faisant même parfois lever les yeux au ciel), il prend ici tout son sens et apportait du piment à l’histoire lors des moments un peu creux.

Les autres personnages sont également mis en avant et nous découvrons la tante d’Helen sous un jour beaucoup plus favorable que lors du premier tome et le frère d’Helen vraiment énervant et hautain. 

Une nouveauté dans ce tome est la mort de personnes proches d’Helen. Alors que dans les autres romans les morts concernaient principalement les antagonistes ou des personnes éloignées, il en va différemment dans ce livre. Pourtant, ces morts ne m’ont pas particulièrement touchées… Peut être car elles visaient des personnes dont la personnalité était moins développée…

De nouveau, la précision des détails sur l’époque et celle des lieux m’ont enchantées et bluffées ! Quel travail cela a dû représenter de collecter autant d’informations pour s’assurer de ne pas commettre d’impairs ou de glisser des anachronismes.

Et enfin le final, tant attendu et pourtant tant redouté car il mettrait un terme à cette trilogie qui pour moi s’est révélée être un coup de cœur énorme. 

La fin a comblé toutes mes attentes même si le dernier retournement de situation était un peu téléphoné. 

Lorsque j’ai refermé le roman, j’ai éprouvé un grand vide et une mélancolie, comme avec tout livre que j’ai adoré !

En clair, une trilogie vraiment très agréable à lire (coup de cœur pour moi), même lors de certains passages plus lents et creux. La qualité d’écriture, ni trop simple ni trop laborieuse, un monde original ancré dans une époque réelle et incroyablement documentée et surtout… des personnages terriblement attachants, courageux, loyaux ou au contraire énervants voire même fourbes ou horribles et qui sont tellement bien détaillés qu’ils en deviennent presque réels ! C’est pour moi le vrai point fort de ces livres, au delà de l’histoire et de l’originalité de celle-ci.

Une série dont je me souviendrai longtemps et que je relirai dans quelques années avec délice. Un vrai coup de cœur qui classe la trilogie dans mon top 10.

Quatrième de couverture et résumé.

« Les forces du mal – Le carnet magique »

Auteur : Collectif

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Genre : Beau livre – jeunesse

Date de parution : 12/10/2017 

Nombre de pages : 48

Prix : 19,90€

Première de couverture : Les forces du mal – Le carnet magique

Me voici avec un livre sur le « Wizarding World » de J.K. Rowling.

Ce petit livre fait un tour d’horizon des forces obscures qui peuplent le monde d’Harry Potter (pour la majorité du livre) mais aussi le monde des animaux fantastiques !

Je vais commencer avec la partie Harry Potter. Le livre débute avec une introduction avant d’enchaîner sur les mages noirs, la magie noire, les créatures maléfiques… Mais également sur les personnes qui résistent face à ces forces obscures. 

Au cours des différents chapitres, je retrouve les Malefoy, les Horcruxes, les détraqueurs, l’armée de Dumbledore… Les textes sont courts et informent sur la réalisation du film et des accessoires, sur les acteurs… Il s’agit donc d’un nouveau livre documentaire, mais pas trop long. Il est donc bien adapté pour les enfants ou ados fans de la série (ou les grands enfants aficionados d’Harry Potter ^^).

La partie « animaux fantastiques » aborde le Congrès Magique des États-Unis d’Amérique, les nouveaux héros et nouveaux dangers. Des infos sur le Macusa, Norbert, Queenie, Tina et Jacob sont révélées, mais également sur Gnarlak et les obscurus.

Sommaire

En plus d’être un livre documentaire, l’ouvrage contient de nombreux facsimilés tels que l’avis de recherche de Sirius Black, la liste de l’AD, des cartes avec les membres de l’Ordre du Phénix ou encore les avis de recherche de Norbert et Tina. Il m’a fait penser sur certains points au livre « Harry Potter, la magie au cinéma » par le côté ludique apporté au documentaire.

Pages sur l’Ordre du Phénix avec l’affiche de Sirius Black et les cartes des membres de l’Ordre.

Autant dire que j’ai adoré cette lecture ! Le seul regret est qu’elle s’est terminée trop rapidement et que les infos sont un peu trop légères. En tant que grande (très grande) fan, j’aurais adoré avoir beaucoup plus d’informations. Mais c’est déjà pas mal pour un livre destiné avant tout aux jeunes lecteurs.

En clair, une lecture plaisir, qui ravira les petits et les grands addicts du monde merveilleux de J.K. Rowling !

Quatrième de couverture avec des exemples de certains facsimilés.

« Harry Potter – Honeydukes, un livre à gratter et à sentir »

Auteur : Collectif

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Genre : Beau livre – jeunesse

Date de parution : 04/10/2018 

Nombre de pages : 26

Prix : 12,90€ (prix Belgique)

Première de couverture

Me revoici avec un livre qui se veut ludique mais fidèle à l’univers de Harry Potter.

Honeydukes, un livre à gratter et à sentir est avant tout destiné aux enfants (ou grands enfants ahah) qui aiment la saga de films et de romans.

Que trouve-t-on dans ce livre ? Et bien toutes les friandises du monde des sorciers dont font référence les films et les livres… Bulles baveuses, sorbet citron, dragées surprises de Bertie Crochue… Elles y sont toutes !

Les descriptions ne sont pas très longues et font références aux moments des films où les friandises sont évoquées. On ressent bien que c’est avant tout un livre jeunesse.

L’atout du livre est de posséder des pastilles odorantes pour chaque douceur présentée. De quoi pouvoir imaginer les odeurs qui doivent régner chez Honeydukes, dans les dortoirs ou encore lors du passage du charriot dans le Poudlard Express.

Cependant attention ! Les odeurs sont très fortes lorsqu’on gratte les pastilles. Quand ça sent la réglisse ou le citron, ce n’est pas très grave… Mais plus quand il s’agit de vomi ou de poivre ! Je conseille donc de gratter avec autre chose que ses doigts car les odeurs sont tenaces.

Une des craintes que j’ai vis-à-vis de ce livre concerne la durée des odeurs. Combien de temps ou d’utilisations vont s’écouler avant de ne plus rien sentir ? Seul l’avenir me le dira…

En clair, un livre destiné avant tout pour les enfants, mais qui ravira les fans du sorcier à lunettes de tous âges ! Mais il faut avoir le cœur bien accroché ou le nez un peu bouché pour supporter certains effluves pas toujours appétissants… Bonne lecture !

Pages concernant les dragées surprises de Bertie Crochue
Page sur le sorbet citron

« Anna Caritas »

Auteur : Patrick Isabelle

Genre : Horreur/épouvante – Suspens – Fantastique 

Date de parution : 02/01/2019

Maison d’édition : Kennes

Nombre de pages : 328 pages

Prix : 14,90€ (prix Belgique)

Première de couverture

Me voici avec un avis sur un livre découverte : « Anna Caritas ».

Avant de donner mes impressions, le résumé s’impose :

« Le retour de Marianne Roberts au prestigieux collège Anna Caritas semble avoir enclenché une série d’événements bizarres dans la petite ville de Saint-Hector. William Walker n’a jamais cru à ce genre de phénomènes. Pourtant, lorsque lui et ses amis décident d’interroger l’au-delà, ils réveillent quelque chose d’étrange dans la maison de Sabrina Viau, et bientôt, cette force surnaturelle semble s’attaquer à eux sans répit. Forcé d’admettre son impuissance face à l’ennemi invisible, William, accompagné de ses fidèles complices Anthony et Gabrielle, n’aura pas d’autre choix que de se tourner vers celle qu’il essayait d’éviter à tout prix: Marianne ».

Honnêtement, ce livre fût pour moi une bonne découverte !

Tout d’abord, je m’attendais à ce que Anna Caritas soit une jeune fille qui allait faire connaissance avec les forces surnaturelles… Il n’en est rien ! En effet, Anna Caritas est un établissement scolaire huppé, ancien couvent de la ville de Saint-Hector. Cet établissement accueille les enfants de la ville ainsi que les progénitures de personnes fortunées de la région.

Dans cette petite ville Canadienne, tout le monde se connaît… Tout du moins pour les résidents. Du coup, les rumeurs et ragots vont bon train.

J’ai directement accroché à cette ambiance en vase clos, dont les seuls changements sont apportés par les enfants de personnes fortunées envoyés au collège. De plus, le Canada et ses forêts denses apportent un cadre inquiétant pour un livre parlant de manifestations surnaturelles.

Car oui, il s’agit d’un roman d’épouvante mettant en scène un groupe d’ados devant lutter contre des entités qu’ils ont éveillées lors d’une soirée où ils ont joué au Ouija.

Même si le roman est destiné aux adolescents, il ne m’a pas empêché de ressentir une petite frayeur à certains passages (je le reconnais, je suis vite impressionable et lire le passage du jeu de Ouija seule chez moi en soirée n’aide pas). Je trouve donc que le livre remplit son job d’effrayer (ou en tout cas de faire ressentir un petit frisson).

Le suspens est également bien mené car tout au long de l’évolution de l’histoire, je n’ai jamais deviné quelle était la nature de l’esprit malveillant.

Les personnages principaux sont attachants mais le protagoniste principal m’a un peu dérangée. Je le trouve assez distant vis-à-vis de ce qu’il se passe autour de lui et du coup ne m’a pas permis de bien le cerner et de l’apprécier.

Le seul « bémol » est que le livre contient énormément d’expressions anglophones lors des dialogues telles que « dude », « come on »… Je suppose que c’est fréquent pour les Québécois de les utiliser mais cela m’a paru bizarre tout au long de la lecture du roman. C’est dans ces moments là que l’on se rend compte que la culture n’est pas vraiment pareille à la nôtre même si la langue est identique.

Enfin, le livre se termine avec une porte ouverte à une suite. En effet, celle-ci sortira courant octobre de cette année.

En bref, une chouette surprise, agréablement effrayante et distrayante.

« Harry Potter – La magie des films »

Auteur : Brian Sibley – David Heyman

Maison d’édition : Huginn & Muninn

Genre : Beau livre – Documentaire

Date de parution : 23/10/2015 

Nombre de pages : 168

Prix : 39,95€

Première de couverture

Après avoir été absente durant un certain temps (fin d’année scolaire oblige), je suis heureuse de présenter un nouvel avis.

Suite à mes articles sur les si beaux livres « Harry Potter – Le grand Atlas, la magie au cinéma » et « Harry Potter – Le grand livre des créatures », voici une critique du livre documentaire « Harry Potter – La magie des films ».

Potterhead invétérée, je me devais de posséder la belle collection d’ouvrages Huginn & Muninn qui traite du sorcier à lunettes… Chose pratiquement faite ! La preuve avec un nouveau livre intéressant et pourtant différent de ceux présentés auparavant.

Comme je le disais, ce livre est différent des deux autres que j’ai lus car il parle de manière plus générale des films de la saga. Alors que les autres traitent d’un sujet en particulier et l’expliquent de manière approfondie, celui-ci survole les huit films de la saga en renseignant aussi bien sur les acteurs que les décors, le script où encore la mise en scène.

Ce livre est séparé en sept chapitres (pour les 7 livres car les deux films des reliques de la mort sont regroupés dans le même chapitre) avec, au début, un avant-propos commenté par les trois acteurs principaux et une introduction par David Heyman, le producteur de la saga.

Sommaire

Une autre différence notable est la présence de nombreux facsimilés, ce qui est inexistant dans les autres livres (excepté le poster de fin d’ouvrage). J’ai l’impression que ce livre est plus destiné aux adolescents intéressés d’en apprendre plus sur les films qu’à un public adulte qui aura des questionnements plus poussés. La mise en page me pousse également vers cet avis, car elle est beaucoup plus ludique. 

Malgré tout, j’ai pris un énorme plaisir à découvrir au fil des pages la reproduction de la lettre que reçoit Harry dans le premier film, le programme de la coupe du monde de Quidditch, la carte du maraudeur ainsi que des autocollants des différentes potions, de la marque des Mangemorts et bien d’autres surprises ! 

Page sur Privet Drive avec la reproduction de la lettre d’admission.
Page sur le magasin Weasley avec un catalogue d’articles.

Le seul petit reproche (si l’on peut considérer ça comme tel) est que l’ouvrage est un peu léger en information. Contrairement aux autres livres ou de nombreux détails techniques sont fournis, il n’y a que des explications sommaires sur de nombreux thèmes, laissant un goût de trop peu aux fans comme moi. Ce livre ressemble plutôt à une compilation d’anecdotes des différents intervenants des films (acteurs, producteurs, réalisateurs, direction artistique…) qu’à un réel documentaire. Bref, un peu plus de détails n’aurait pas été de trop.

Malgré tout, j’ai apprécie cette lecture, plus ludique que les autres livres de la collection et j’ai adoré les facsimilés qui plongent un peu plus dans l’univers du sorcier.

Je conseillerais plutôt ce livre à des personnes intéressées d’en apprendre un peu plus sur l’univers d’Harry mais sans en être des fans inconditionnels ou alors à des adolescents adeptes du jeune sorcier, car l’écriture et les explications sont plus accessibles que pour les autres volumes de la collection.

Quatrième de couverture
Page sur le ministère de la magie avec la carte d’identité de Mafalda Hopkirk.

« Smoke »

Auteur : Dan Vyleta

Genre : Fantastique – Suspens – Uchronie 

Date de parution : 16/01/2019

Maison d’édition : Le livre de Poche

Nombre de pages : 768 pages

Prix : 10,50€ (prix Belgique)

Première de couverture

Me voici avec la critique d’un livre qui me laisse toujours à l’heure actuelle dubitative.

Tout d’abord, ce livre m’a en grande partie attirée pour sa couverture sombre avec en arrière plan la ville de Londres. Je sais, je devrais aller plus loin qu’une jolie couverture mais mes choix s’opèrent souvent sur ce simple critère…

Outre la belle couverture, le synopsis m’a tout de suite intrigué : Londres et le XIXème siècle, différences sociales marquées par le vice et aussi du fantastique. Il ne m’en a pas fallu plus pour commencer ce bouquin.

Or… Je ne sais dire si j’ai apprécié ma lecture ou non ! 

Avant de développer les points qui m’ont plu et déplu, je vais essayer de faire un bref résumé sans trop en dévoiler, ce qui est assez complexe pour cette histoire.

Charlie et Thomas, deux adolescents de la noblesse, se trouvent dans un internat d’élite où on leur apprend à contrôler la Fumée (leurs péchés en somme). Or, ils constatent qu’un autre élève, qui est un vrai tyran, ne fume pas. S’en suit alors une visite des deux jeunes garçons chez un oncle éloigné de Thomas. Là, ils découvriront que leur monde est régit par des duperies et des mensonges. 

Avec l’aide de Livia, la fille de l’oncle de Thomas, ils vont tenter de percer les secrets de la Fumée et de comprendre pourquoi la basse classe fume sans arrêt alors que les nobles ne fument pas, même s’ils éprouvent ou commettent eux aussi des péchés.

Cette aventure les mènera du fond des mines à la ville de Londres, où semble se concentrer tous les pires péchés. Ils découvriront également différents personnages qui les éclaireront sur l’origine et l’utilité de la Fumée…

D’une part, j’ai beaucoup aimé le fait d’aborder le péché et de le rendre visible afin de juger les personnes et de leur attribuer un rang social.

J’ai également apprécié Thomas, Charlie et Livia, les personnages principaux. L’auteur a su nous les décrire avec leurs doutes, leurs péchés mais aussi leurs valeurs. Dans une moindre mesure, les personnages secondaires étaient également bien développés, nous permettant d’appréhender la noirceur et le combat intérieur de chacun entre le bien et le mal.

L’époque et le lieu de l’intrigue m’ont également énormément séduits, surtout avec cette société où le péché renforce les inégalités sociales.

D’un autre côté… J’ai trouvé l’histoire à certains moments beaucoup trop longue et trop brouillonne. Je n’arrivais pas à comprendre où l’auteur voulait m’emmener et j’ai eu du mal à saisir certaines intrigues et rebondissements du fait de cette écriture si laborieuse.

Les descriptions et les scènes identiques vues par différents protagonistes alourdissaient également l’ensemble. 

Enfin, le final de l’histoire ! Il laisse une perspective de l’avenir ouverte pour le lecteur. Cela pourrait être sympa, mais n’étant pas sure de la finalité amenée par l’auteur, j’ai du mal à projeter les héros de l’histoire dans l’avenir, ce qui est assez frustrant.

Je décrirais donc ce livre comme une descente en kayak: à certains moments, l’écriture m’entrainait et me donnait envie d’en savoir toujours plus (comme dans des rapides) et à d’autres moments, l’histoire était tellement plate que j’avais du mal à accrocher et à continuer (comme quand il n’y a pas assez d’eau et que le kayak racle le fond de la rivière). Ce sentiment, je l’ai ressenti à plusieurs reprises tout au long du roman, ce qui n’est pas des plus agréables lors des moments « creux ».

En clair, une histoire difficile à jauger et à juger. Je pense que chacun doit lire le livre pour s’en faire son propre avis, car il risque de plaire, de déplaire ou, comme pour moi, de laisser le lecteur perplexe.

Quatrième de couverture et synopsis

« After – saison 5 »

Auteur : Anna Todd

Genre : Romance – Drame – Érotique 

Date de parution : 29/06/2016

Maison d’édition : Le livre de poche

Nombre de pages : 672 pages

Prix : 9€ (prix Belgique)

Première de couverture

Me voici avec ma critique de la dernière saison de la saga d’After.

Je vais le dire tout de suite, ce dernier tome m’a laissé un avis mitigé.

Je reprends le tome directement à la suite des révélations de la fin du roman précédent, et je ressens bien que le livre à été scindé en deux, contrairement à la version anglophone.

Comme je m’y attendais, Hardin est profondément ébranlé (promis ce n’est pas un mauvais jeux de mot concernant la saga ahah) par les dernières révélations et va littéralement perdre les pédales.

S’en suit une séparation brutale et violente entre les deux amants : Hardin restant à Londres et Tessa retournant aux Etats-Unis dans un état catatonique.

La séparation semble bien faite pour durer, sans compter un événement tragique qui poussera Hardin a revenir et tenter de reconquérir l’amour de sa vie, qui a décidé quant à elle de laisser tomber définitivement.

S’en suit alors un parcours du combattant pour Hardin et une véritable remise en question pour Tessa.

Bon, je m’attendais clairement à quelque chose de mieux pour clôturer cette saga. Comme son sous-titre l’indique « Ever happy », je m’attendais à un happy end qui prendrait la majorité du livre… Pour le coup j’ai été déçue… Même pas une centaine de page de happy end expédiée sous forme de différents épilogues étalés sur une vingtaine d’année. Pour le happy end tant attendu et mérité pour nos héros, on repassera.

De plus la relation conflictuelle traîne en longueur, tout comme l’état dépressif de Tessa et d’Hardin. 

Personnellement, je trouve que pour un dernier tome qui est censé apporté un dénouement heureux, le côté dramatique est trop présent et étouffant… Autant auparavant je trouvais le premier roman un peu cucul la praline, autant ici on a envie que le désespoir se termine rapidement. 

Pour tout dire, cette histoire m’a donné le cafard une bonne partie du livre et le happy end n’a pas été suffisant pour me remonter le moral.

Et quand je vois enfin le final, je me demande pourquoi l’auteure a infligé autant de souffrances aux héros pour finir avec l’exemple type de la petite famille américaine presque parfaite et aisée. 

Hormis ces gros points noirs, j’ai trouvé quelques points positifs :

Le happy end. Même s’il aurait dû être plus développé à mon goût, il apporte un peu de chaleur à une histoire pratiquement dépressive.

L’écriture qui s’est énormément améliorée. Je suis vraiment ravie de voir la maturité qu’a prise l’auteure dans cette saga. 

L’explication du titre « After ». Je découvre enfin pourquoi le livre s’appelle « After ». Même si j’en avais eu une petite idée pendant la lecture des livres, j’en ai eu la confirmation et ça a été un moment assez satisfaisant de voir que le titre n’a pas été donné au hasard.

Le caractère de Tessa, qui devient enfin plus adulte et prend des décisions matures. C’est un vrai plaisir de voir qu’elle ne se comporte plus comme une petite fille horripilante.

En clair, un dernier tome répondant en partie à mes attentes. Mais trop sombre et dépressif à mon idée. Peut être que je n’étais pas dans un état d’esprit adéquat au moment de la lecture du roman… Quoi qu’il en soit, je retiendrai qu’Anna Todd a créé une saga qui tient la route et qui a su me convaincre assez pour la terminer et l’apprécier, alors que ce n’est absolument pas mon style de prédilection. 

Quatrième de couverture


« Lady Helen tome 2 – Le pacte des mauvais jours »

Auteur : Alison Goodman

Genre : Fantastique – Romance – Historique 

Date de parution : 31/08/2017

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Nombre de pages : 608 pages

Prix : 19,50€ (prix Belgique)

Première de couverture

Me voici avec mon avis sur la suite des aventures de Lady Helen, le pacte des mauvais jours.

Nous retrouvons donc Lady Helen à Brighton, dans la demeure de Mr Hammond et Lady Margaret, après son départ forcé de chez son oncle suite aux évènements survenus durant le bal donné en son honneur.

Helen poursuit sa formation de Vigilante, sous les instructions de Lord Carlston, qui semble peu à peu sombrer dans la folie comme Benchley avant lui. De plus, une attirance incontrôlable parait relier Carston et Helen.

Tout pourrait aller pour le mieux sans compter l’apparition du Duc de Selburn, qui n’a pas renoncé à ses attentes vis-à-vis d’Helen, la positionnant dans des situations embarrassantes.

Enfin, un nouveau membre haut placé du Club des Mauvais jours confie une mission à Helen qu’elle devra mener seule, sans l’aide de Carlston.

En parallèle de cette mission secrète, elle tentera de collecter un maximum d’informations pour débusquer l’Abuseur suprême et trouver le moyen de le vaincre.

Autant le premier tome a su me charmer, me poussant à ne pas lâcher ma lecture avant la dernière ligne, autant ce deuxième tome m’a semblé tirer en longueur et a donc rendu ma lecture entrecoupée et plus longue.

Je pense que la découverte et l’excitation ressentie lors de la lecture du premier roman est un peu retombée, sachant en grande partie de quoi il en retourne, contrairement au premier livre où j’ai découvert avec délice cet univers fascinant.

Le début semblait pourtant très prometteur, mais l’intrigue peine à évoluer, préférant mettre en avant les tourments amoureux d’Helen.

En effet, cette romance plus présente m’a un peu ennuyée. Même si dans le résumé on nous mentionne une romance à la Jane Austen teintée de Fantasy noire, le côté romance prend trop le dessus, au détriment, je trouve, de l’intrigue concernant les démons et le rôle des Vigilants dans le monde.

Hormis ces deux petits points négatifs, l’auteure a réussi à me faire ressentir des émotions assez fortes vis-à-vis des différents personnages de l’histoire, ce qui est une des forces de la saga. Je m’attache ou au contraire je déteste chacun des personnages, ce qui rend l’histoire beaucoup plus intéressante :

Helen, qui doit continuer à se battre, même dans ce nouvel univers, car il s’agit d’une fille. Je suis vraiment sous le charme de son tempérament et de sa manière d’être.

Lord Carston, moins mystérieux et donc beaucoup plus attachant. J’ai ressenti plus de sympathie et d’empathie vis-à-vis du personnage par rapport au premier livre.

Le Duc de Selburn, que je trouvais pourtant attachant m’a vite énervée! J’ai eu envie de lui mettre des claques une bonne partie de l’histoire !

Lowry et Pike, qui m’ont pour le premier horrifiée et dégoûtée et pour le second vraiment fait ressentir une aversion et de la méfiance.

Un autre point fort est l’écriture, toujours remarquable ainsi que la reconstitution de la Grande-Bretagne de cette époque, qui quant à elle est époustouflante et réaliste au possible.

Malgré ces qualités indéniables, je dois bien admettre que ce roman souffre du syndrome du deuxième tome… Soit un livre charnière où il ne se passe pas beaucoup de choses, sauf dans les cent dernières pages, afin de mettre en place le dernier roman qui lui sera, je n’en doute pas, plus rythmé et intense.

En clair, une écriture toujours aussi soignée, des personnages attachants et une reconstitution historique plus que fidèle, mais une intrigue un peu plus molle qui annonce, je l’espère, un final qui promet d’être grandiose !

Quatrième de couverture et résumé