« La passe-miroir : coffret collector »

Auteur : Christelle Dabos

Genre : Fantasy  

Date de parution : 15/10/2020

Maison d’édition : Gallimard jeunesse 

Prix : 80€ (prix Belgique)

Vue du coffret.
Vue du coffret et de son contenu.

Bonjour à toutes et tous ! Voici une chronique un peu différente des autres car je ne vais pas vous parler d’une nouvelle lecture mais d’un achat coup de cœur.

Suite à mes chroniques sur les différents tomes de la merveilleuse tétralogie de la passe-miroir, je vous avais fait part d’un horrible sentiment qui m’avait envahie : les livres étaient dépareillés !

Pas grave me direz-vous, c’est sans compter ma maniaquerie concernant le rangement de ma bibliothèque (c’est bien la seule chose pour laquelle je suis manique d’ailleurs…) Bref, avoir les trois premiers tomes en livres de poche et le 4ème en grand format me faisait tiquer au moindre coup d’œil.

Mais mais mais… Les éditions Gallimard ont eu la merveilleuse idée de sortir un coffret collector de la série. De quoi combler mon petit cœur accro à l’univers d’Ophélie et Thorn et de calmer mes TOCS envahissants.

Je vous présente donc ce magnifique coffret qui contient les 4 tomes en grands formats mais également un petit ouvrage bonus. 

Celui-ci contient un résumé de l’univers de la passe-miroir : liste des Arches, personnages, Esprits de famille, dons des habitants de chaque Arche… Mais également des illustrations inédites de Laurent Gapaillard (honte à moi d’avoir snobé pendant longtemps la passe-miroir car les couvertures ne me plaisaient pas ! Maintenant que je suis une adepte de cet univers, je trouve que les illustrations collent parfaitement à l’histoire.)

Clairement, rien de vraiment inédit dans ce petit bonus mais à posséder pour les adeptes de la passe-miroir !

Le seul sujet qui fâche est le prix du coffret, 80€ (d’un autre côté, ça revient à 20€ le bouquin, la fourchette de prix moyenne d’un roman grand format).

Je le conseille donc aux fans inconditionnels comme moi ou aux lecteurs qui veulent découvrir cette magnifique histoire tout en ayant un bel objet à exposer dans leur bibliothèque.

Et si débourser une telle somme vous provoque un pincement au cœur (proche de Picsou, moi ? Peut-être un peu…), ayez votre Thorn qui aura la bonté de vous l’offrir afin de voir des étoiles dans vos yeux (ou usez des yeux du chat Potté, ça fait l’affaire également ahahah).

Les 4 tomes et le livre bonus.

« La passe miroir tome 4 : La tempête des échos »

Auteur : Christelle Dabos

Genre : Fantasy  

Date de parution : 28/11/2019 

Maison d’édition : Gallimard jeunesse 

Nombre de pages : 576 

Prix : 19,90€ (prix Belgique)

Me voici avec ma chronique sur le dernier tome de la tétralogie que j’ai tant adorée. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin malheureusement.

Comme vous pouvez le remarquer, le 4ème tome n’étant pas encore sorti en version de poche, j’ai dû l’acheter en version grand format… Mon côté maniaque en a donc pris un coup car la collection était dépareillée et j’ai horreur de ça ! J’ai heureusement pu y remédier grâce au merveilleux coffret sorti en octobre 2020 que je vous présenterai dans un autre article !

Passons la parenthèse de mon côté maniaque pour en revenir à l’essentiel : l’histoire !

Nous retrouvons Ophélie et Thorn où nous les avions laissés et au moment où les Arches commencent à s’effondrer de manière conséquente.

Afin de contrer les plans de l’Autre ou de Dieu (car au final nous ne savons plus qui est le pire des deux), Ophélie et Thorn déduisent qu’ils doivent enquêter sur l’observatoire des Déviations de Babel. Thorn, en tant qu’envoyé des généalogistes et Ophélie en tant que patiente de l’observatoire. 

Ophélie se retrouvera donc seule la majorité du temps, enquêtant sur les sinistres expérimentations de l’observatoire et ses liens avec les échos. 

Pendant ce temps, Babel s’effondre et enclenche la vitesse supérieure pour la purification des habitants de l’Arche.

Révélations fracassantes et rebondissements inattendus ponctuent le livre jusqu’au dénouement final.

Alors alors, il est toujours difficile de clôturer une tétralogie, surtout quand on a autant apprécié les romans précédents. Maiiis… Ce dernier tome, bien que je l’ai aimé, m’a par moment laissée perplexe.

Tout d’abord la séparation d’Ophélie et de Thorn la majorité du roman. Après des retrouvailles tant attendues, ils doivent de nouveau se séparer afin de trouver des indices qui leur permettront de débusquer l’Autre/Dieu et d’arrêter la disparition des Arches. J’ai bien compris que ce couple ne pouvait filer le parfait amour mais j’aurais apprécié de les voir réunis un peu plus longtemps.

J’ai par contre apprécié la partie où Ophélie est dans l’observatoire des Déviations. Même si c’est assez statique et que j’ai été habituée à plus d’action dans les tomes précédents, les informations révélées et la transformation d’Ophélie m’ont happées. 

Les parties assez philosophiques, nécessaires pour le dénouement de l’histoire, étaient par moment difficiles à saisir. J’ai dû recommencer la lecture de certaines pages afin d’être sûre d’avoir bien saisi ce que l’auteure voulait nous faire passer.

La fin du roman… Je ne m’attendais clairement pas à une fin ouverte ! Bien que cela permette à chacun de se faire sa propre idée sur la finalité, j’étais un peu déçue de ne pas avoir une fin définitive (qu’elle me plaise ou non). En effet, j’ai tellement apprécié cette série que je n’espère qu’une suite à l’avenir et ce sera assez frustrant si ce souhait n’est jamais réalisé !

Même si j’ai trouvé ce tome un peu en-dessous des précédents, la qualité du récit et l’attachement aux personnages m’ont vite fait oublier les petits points négatifs.

J’ai refermé, le cœur lourd, les dernières pages de cette histoire qui m’a profondément marquée, tant par l’univers créé, les personnages attachants et hauts en couleurs ainsi que l’histoire très profonde et quasi mystique qui se déroule.

La passe-miroir est une série qui restera gravée en moi pour longtemps (pour toujours ? Sûrement !) et que je relirai encore de nombreuses fois tellement je l’ai adorée. Une tétralogie époustouflante et que tout le monde devrait lire !

Je ne regrette absolument pas d’avoir sauté le pas qui m’a entraîné dans cet univers fabuleux et magnifique (et surtout d’avoir sauté le pas qui m’a permis de découvrir Thorn !) Comme quoi, il ne faut jamais juger un livre à sa couverture…

Quatrième de couverture de « La passe-miroir » tome 4

« Les Autodafeurs – l’intégrale »

Auteur : Marine Carteron

Genre : Thriller – aventure – action – adolescents 

Date de parution : 06/11/2019

Maison d’édition : Rouergue – Epik

Nombre de pages : 1088

Prix : 25€ (prix Belgique)

Première de couverture.

Me revoici avec la critique d’un roman dont j’avais découvert le premier tome dans ma bibliothèque préférée et qui m’avait conquise… Sans pour autant réussir à mettre la main sur les suites ! Voici chose faite grâce à cet intégral ! Autant dire que je n’ai pas été déçue !

Alors que le premier tome s’ouvre sur un meurtre fait passé pour un accident de voiture, nous découvrons Auguste Mars, 14 ans, fils de la victime.

A la suite de cet événement tragique, Auguste, sa mère ainsi que sa sœur Césarine, déménagent chez les grands-parents paternels de ces derniers, en Normandie, laissant Paris derrière eux.

Auguste découvre alors que le petit village dans lequel ils déménagent est tenu par une famille très riche et influente et que sa propre famille est évitée, voire plus. Auguste, aidé de sa petite sœur autiste asperger d’une intelligence hors norme et d’une logique déconcertante, vont découvrir que leur famille cache un secret et un héritage vieux de plusieurs centaines siècles.

S’en suit alors une aventure afin de découvrir les meurtriers de son père et les secrets de la Confrérie, organisation qui a juré la protection des livres et de la connaissance du monde contre les terribles autodafeurs qui veulent museler la connaissance et obtenir le pouvoir. Confrérie dont Auguste et Césarine font désormais partie, qu’ils le veuillent ou non.

Pour les aider, ils pourront compter sur le professeur DeVergy et le nouveau meilleur ami d’Auguste, Robert, dit Néné.

Aventure, action, enquête sur fond d’histoire entre le bien et le mal et humour décapant sont au rendez-vous.

Alors que dire sur cette histoire tellement je l’ai appréciée ! Pourtant, le livre est destiné aux jeunes ados mais j’ai pris un très grand plaisir à découvrir l’histoire d’Auguste et de la Confrérie. De plus, l’énorme pavé de pratiquement 1100 pages se lit aisément et rapidement tellement l’histoire est prenante. Je vais essayer de détailler par points ce qui m’a le plus plu dans ce roman.

Au niveau du style d’écriture, les chapitres sont courts et alternent entre le point de vue d’Auguste et les pages du journal de Césarine (qu’elles soient couchées sur papier ou consignées dans sa tête). Cela permet d’avoir deux structures différentes qui apportent du peps à l’histoire opposant l’ironie, l’humour et la palette d’émotions ressenties par Auguste et la logique, la rigueur et le pragmatisme de Césarine. Pourtant, cette logique implacable est par moment hilarante.

Car oui, un des deux héros de l’histoire est une petite fille de 7 ans, autiste asperger à l’intelligence exceptionnelle et à la logique déconcertante. J’ai adoré la manière dont l’auteure a amené un personnage fort avec un trouble mental connu et pourtant mystérieux, sujet à de nombreuses extrapolations. Ayant moi-même dans ma famille une personne atteinte de ce trouble (sauf qu’il s’agit d’autisme profond et non d’asperger), j’ai été très touchée que l’on mette ce handicap en avant et qu’on le rende accessible. Césarine est très attachante et on en oublie son handicap, riant de sa logique poussée à l’extrême (je ne verrai plus les œufs de la même manière !) D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que l’on dit d’elle qu’elle est une artiste et non une autiste.

Hormis les personnages attachants comme Néné, le geek écolo, les grands-parents d’Auguste et d’autres que nous découvrons dans le dernier tome, l’histoire est très riche et intéressante, mettant en avant un combat pour la protection des livres et des connaissances qu’ils nous apportent. Et quoi de mieux que de parler de livres et de ce qu’ils représentent pour une mordue de lecture comme moi ? 

De plus, les secrets datant de plusieurs siècles mêlant personnages et événements historiques réels tels Alexandre le Grand, la grande bibliothèque d’Alexandrie ou encore Christophe Colomb à la fiction sont très réussis et intriguants pour la fan d’histoire que je suis.

Nous retrouvons également le thème de la liberté d’expression et de la censure, des sociétés totalitaires et dictatoriales par le biais du dessein des Autodafeurs… Tellement d’actualité avec ces fake news qui nous entourent et le politiquement correct qui lisse de plus en plus la parole de chacun.

L’aventure est rythmée, faisant penser aux films Indiana Jones mais dont les héros principaux sont des ados de 14 ans, en proie aux tourments de tout adolescents de leur âge mais avec l’équilibre du monde reposant sur leurs épaules ainsi qu’une fillette de 7 ans. J’ai adoré les moments d’actions et d’enquêtes afin de déjouer le plan des Autodafeurs. Par contre, le dernier tome se transforme plus en James Bond qu’Indiana Jones et je trouve que ça enlève la fraicheur et l’humour des deux premiers tomes, rendant l’action moins réaliste (on parle d’adolescents face à une société secrète très puissante après tout !)

Et puis, le dénouement ! Honnêtement, je ne m’attendais pas à la tournure qu’a pris l’histoire sur les 150 dernières pages ! L’aventure et l’action se transforment… en roman de SF ! J’en suis restée scotchée tellement c’était pour moi inattendu et imprévisible.

Vient alors le moment de clore l’histoire mais qui apparemment continuerait dans une autre trilogie de l’auteure. Je la lirai peut-être à l’avenir mais il n’y a pas besoin de cette nouvelle histoire pour apporter une fin claire et qui répond aux nombreux questionnements posés lors de cette merveilleuse aventure de plus de 1000 pages. 

En bref, une trilogie divertissante, amusante et remplie d’aventure, de mystères et de secrets séculaires, mettant en avant des jeunes plein de ressources et terriblement attachants.

Une aventure à lire, à savourer et à partager de 12 à 100 ans tant elle est riche et propose différents niveaux de lecture, selon l’âge du lecteur.

Et coup de cœur principalement pour le personnage de Césarine, qui permet de mieux appréhender une des facettes de l’autisme et ses caractéristiques.

Quatrième de couverture avec résumé.

« La passe miroir tome 3 : la mémoire de Babel »

Auteur : Christelle Dabos

Genre : Fantasy  

Date de parution : 16/05/2019 (version de poche)

Maison d’édition : Gallimard jeunesse – pôle fiction

Nombre de pages : 576 

Prix : 8,65€ (prix Belgique)

Première de couverture.

Après de longs mois d’absence, me revoici enfin pour vous donner mon avis sur les livres que j’ai lus récemment (et moins récemment). Voici donc mon avis sur le tome 3 de la passe miroir.

« Après la disparition de Thorn, Ophélie retourne sur Anima durant presque 3 ans à se morfondre lorsqu’un jour, Archibald revient la chercher grâce à son nouveau pouvoir. 

Ophélie se rend alors seule sur Babel et plus précisément au mémorial de Babel, là où elle pense trouver des réponses sur l’Autre et sur Dieu ainsi que sur les esprits de famille. 

Elle change donc d’identité et intègre le conservatoire de Babel afin de mener l’enquête et en espérant également retrouver la trace de Thorn.

Or Babel, d’apparence utopique, cache de sombres secrets et un mode de fonctionnement se rapprochant du régime totalitaire. De plus, la compétition afin d’être sélectionnée au conservatoire est rude.

Ophélie trouvera-t-elle réponse à ses questions et retrouvera-t-elle son mari pour qui elle ressent désormais de l’amour ? »

Suite à la découverte de la passe-miroir lors du début du premier confinement, j’en suis littéralement devenue accro! Le tome 3 ne déroge donc pas à la règle même s’il m’a fallu un peu plus de temps pour le lire que les deux premiers.

Après avoir dévoré les deux premiers romans, je me suis jetée sur le 3ème. J’y ai retrouvé avec délice Ophélie, la tante Roseline et Archibald dès le début du livre. Mais… Ophélie se rendant seule à Babel, les personnages auxquels je m’étais attachée n’apparaissent plus que brièvement lors de certains chapitres. 

Même si j’ai apprécié découvrir de nouveaux personnages comme Elizabeth, Blasius ou Ambroise, le manque des personnages des deux premiers volumes était plus fort que la satisfaction d’en connaitre de nouveaux. Et puis… Thorn me manquait de trop !

J’ai par contre aimé l’ambiance qui règne sur l’arche de Babel. Un mode de vie d’apparence idyllique qui cache en vérité un régime totalitaire assez effrayant et une classification des habitants comme les castes en Inde. Il y a matière à réflexion.

Et puis, nous en apprenons toujours plus lors de ce tome. Le puzzle commence à prendre forme même s’il nous manque encore différents éléments pour arriver à la conclusion de l’histoire. Nous découvrons l’identité de Dieu, commençons à saisir ses motivations et qui sont réellement les esprits de famille. Et que sont ces échos, de plus en plus fréquents ? Par contre, toujours peu d’informations sur l’identité de l’Autre et de son but. 

D’ailleurs, je pense que c’est suite à toutes les informations que l’auteure met en place afin d’arriver au dénouement de son histoire que j’ai pris plus de temps à lire ce tome-ci que les autres.

Et que dire de ce final ! Qui m’a tenu en haleine, m’a donné envie de dévorer le 4ème tome et qui a comblé mon attente vis-à-vis d’une certaine partie de l’histoire… Je ne vous en dévoilerai pas plus, même si j’ai eu un goût de trop peu !

Quoi qu’il en soit, la passe-miroir est une saga que je trouve absolument fantastique, incroyablement bien écrite et ficelée, avec des personnages forts, attachants (plus que cela même) ainsi qu’une thématique sous-jacente plus qu’intéressante ! 

Tellement merveilleuse que j’ai craqué pour le coffret collector sorti le 15 octobre. Je vous le présenterai plus tard, une fois que j’aurais rattrapé mon retard !

Quatrième de couverture.

« Présentation de ma petite bibliothèque »

Bonjour à tous!

Un petit article aujourd’hui pour vous présenter ma bibliothèque et ce qu’elle contient.

Alors elle n’est pas trop remplie car ça ne fait que 2 ans et demi que j’achète régulièrement des livres (depuis que j’ai un travail stable en fait ahah) et je vais toujours énormément à la bibliothèque afin de faire de nouvelles découvertes (les super bibliothèques de Sprimont et d’Aywaille).

Voici comment je range et classe mes petits bijoux en partant du haut à gauche:

Un étage pour les romans/livres illustrés. Un étage pour tout ce qui est plutôt romans réalistes, policiers, romances (comme je n’en ai pas beaucoup). Deux étages dédiés aux romans fantastiques/fantasy (un pour les grands formats et un pour les livres de poche). Un étage pour les romans plutôt SF et dystopies comme Hunger Games. Deux étages dédiés à Harry Potter (ma précieuse collection qui va encore s’étoffer dans les mois à venir), un étage pour les livres de recettes (il y a aussi deux petits livres sur l’apprentissage de la musique mais comme j’ai un peu abandonné, la collection en restera là). Deux étages pour les mangas (les Berserk ne sont pas à moi mais les Black Butler oui) + des romans poches pas encore classés ou pour enfant. Et enfin un étage BD qui va aussi s’agrandir avec le temps (j’aimerais terminer certaines collections comme Mélusine, Les nombrils, Titeuf, Le petit spirou…)

Pour chaque thème, je classe mes romans par ordre alphabétique du nom de l’auteur et si la collection est peu importante, d’abord par taille puis nom de l’auteur.

Et enfin pour les BD et manga, je les classe par ordre alphabétique de la collection.

Je possède également de nombreux livres (principalement des livres enfants et albums/romans jeunesse) que je n’ai pas embarqué lors de mon déménagement et qui sont restés chez ma maman mais également des albums jeunesse que j’utilise pour introduire/clôturer mes leçons.

Voilà j’espère que ce petit tour dans ma bibliothèque vous a plu. Et vous, comment rangez-vous vos livres?

« La passe-miroir tome 2 : les disparus du Clairdelune »

Auteur : Christelle Dabos

Genre : Fantasy  

Date de parution : 01/03/2018 (version de poche)

Maison d’édition : Gallimard jeunesse – pôle fiction

Nombre de pages : 704 

Prix : 9,40€ (prix Belgique)

Première de couverture.

Me voici avec une critique sur la suite des aventures d’Ophélie et Thorn au Pôle.

Nous retrouvons Ophélie au moment de faire son entrée à la cour de Farouk. Suite à cette présentation, Ophélie deviendra malgré elle vice-conteuse et devra raconter des histoires chaque soir à Farouk. Sous les feux de la rampe, Ophélie devient une cible pour les chantages, pièges et autres manigances de la cour de l’esprit de famille du Pôle.

Peu de temps après sa nomination en tant que vice-conteuse, elle reçoit un courrier lui demandant d’annuler son mariage sinon elle en subira les conséquences. Le plus étrange est que le message évoque que c’est Dieu qui ne veut pas de sa présence. Ophélie suppose donc que cela a un lien avec la lecture du Livre de Farouk qui doit avoir lieu après son mariage avec Thorn.

Ophélie présente alors pour sa première soirée un conte sur une poupée qui déstabilisera Farouk. Celui-ci lui demandera d’arrêter son récit. Cela a t-il un lien avec le fait que les esprits de famille n’ont plus de mémoire ?

En parallèle, des mirages disparaissent mystérieusement de l’ambassade du Clairedelune, lieu réputé neutre où aucun conflit ne peut éclater. Cela crée des tensions entre les différents clans. Ophélie découvrira que ces mirages ont eux aussi reçus des menaces évoquant Dieu.

Lorsque Archibald disparaitra également, Ophélie se verra officiellement chargée de l’enquête des disparitions. Dans le même temps, le mariage se rapproche inexorablement et l’exécution de la menace également.

Ophélie trouvera-t-elle le coupable à temps ?

Alors que dire… Autant il m’a fallu une petite centaine de pages avant de vraiment entrer dans le premier tome, autant j’ai dévoré et adoré celui-ci du début à la fin !

Nous découvrons enfin plus l’univers d’Ophélie et l’intrigue se complexifie et promet une belle aventure pour les deux derniers romans. L’apparition des menaces et l’évocation de Dieu commencent à éclaircir les bribes présentes dans le premier livre. J’ai hâte de découvrir la place qu’occupe Ophélie et le rôle que va tenir ce Dieu. Est-il bon ou au contraire malfaisant ? 

Nous apprenons également pourquoi les esprits de famille ont une mauvaise mémoire. Cela a un rapport avec leurs Livres. Farouk semble l’avoir compris et c’est pour ça qu’il tient autant à le faire « Lire » par un « Liseur ».

Nous sentons clairement que ce roman enclenche la réelle histoire et quête de cette quadrilogie. L’intrigue s’accélère contrairement au premier tome qui a permis de poser les bases en nous familiarisant avec l’univers des Arches.

Et aussi… La relation entre Thorn et Ophélie m’a littéralement conquise. Je la trouve bien menée et elle me fait littéralement bondir quand l’un ou l’autre ne réagit pas de la manière que j’espérais !

Je pense que c’est ça la réelle force de cette histoire, les personnages sont incroyablement forts et touchants, nous donnant l’impression de les connaître depuis toujours. Je ressens bien que l’auteure aime plus que tout ses personnages et qu’elle met tout son cœur pour les faire vivre et nous transmettre les émotions qui l’ont traversées durant l’écriture.

En clair, un roman addictif au possible, des personnages d’une profondeur incroyable et une intrigue plus développée qui promet une aventure époustouflante ! Et enfin un énoooorme cour de cœur pour la relation Ophélie/Thorn ! Enfin surtout pour Thorn qui me fait fondre ahah !

La passe-miroir est en passe de devenir une des séries qui me marquera profondément et pour longtemps ! Plus encore que la trilogie « Lady Helen » qui pourtant avait déjà mis la barre très haut ! Que j’ai bien fait de me lancer dans cette lecture !

Quatrième de couverture.

« La passe-miroir tome 1 : les fiancés de l’hiver »

Auteur : Christelle Dabos

Genre : Fantasy  

Date de parution : 11/05/2016 (version de poche)

Maison d’édition : Gallimard jeunesse – pôle fiction

Nombre de pages : 608 

Prix : 8,65€ (prix Belgique)

Première de couverture.

Me voici avec la critique d’un roman qui ne m’inspirait pas trop à la base… J’ai eu tort !

Le premier tome de la passe-miroir est sorti en 2013 et depuis, je vois les livres sur les rayonnages des bibliothèques que je fréquente sans pour autant me laisser tenter. En effet, la couverture ne me faisait ni chaud ni froid et le résumé ne m’attirait pas particulièrement. Et pourtant, avec la sortie du dernier tome en novembre 2019 et les critiques unanimes quant à la qualité du récit, le nombre de lecteurs conquis etc, j’ai donc ajouté la passe-miroir dans ma wishlist. 

Période de confinement oblige, mon temps passé à lire a considérablement augmenté et il me fallait donc trouver des nouvelles lectures. Mon dévolu s’est donc jeté sur la passe-miroir… Quelle merveilleuse idée j’ai eu là !

Pourtant, ce n’était pas gagné durant les 70/80 premières pages ! J’ai donc fait la connaissance d’Ophélie, une jeune femme petite, maladroite, fade et myope, qui vit sur l’arche d’Anima et qui est liseuse (capacité de lire le passé des objets en le touchant) et passe-miroir (capacité de voyager d’un miroir à un autre). Elle est inséparable de sa veille écharpe qui est « vivante » (elle me fait penser à un chat par ses réactions). Les arches, quant à elle, sont des fragments de l’ancien monde en lévitation dans le ciel et dirigé par des esprits de famille, pères ou mères des habitants de l’arche et inspirés des anciennes divinités (sur l’arche d’Anima, l’esprit de famille est Artémis, qui a une mémoire de poisson rouge). De plus, les habitants de chaque arche ont des dons (pouvoirs) et sur celle d’Anima, le principal est la capacité de donner vie aux objets.

Houlà ! ça fait beaucoup à ingérer en peu de pages tout ça ! Je me suis sentie perdue, ayant du mal à visualiser l’univers imaginé par l’auteure car nous y sommes projetés sans filet, comme si tout ce qu’elle a inventé coulait de source !

Et pourtant, c’est là que la magie commence à opérer et m’a rendue totalement accro ! Cet univers de prime abord complexe est si bien imaginé et dépeint que je ne pouvais que m’y immerger après la surprise des premières pages !

L’histoire continue donc avec Ophélie, qui est contrainte de se marier avec un parfait inconnu : un jeune homme d’une autre arche, le pôle. Lorsque le jeune homme vient sur Anima pour rencontrer et emmener sa nouvelle fiancée sur son arche, nous faisons la connaissance Thorn, un géant maigrichon et blondinet totalement antipathique et froid (c’est peu dire, même un congélateur paraitrait plus chaleureux). 

Ophélie fait donc le voyage jusqu’au pôle avec Thorn et sa tante Roseline (qui est sa marraine) qui lui servira de chaperon jusqu’à la date du mariage. Arrivées au pôle, les deux femmes découvrent un univers totalement différent du leur, où les enfants de l’esprit de famille Farouk sont prêts à tout afin d’obtenir ses faveurs. Intrigues, coup bas, complots, calculs et manigances dignes de la Cour de France dans ses grandes heures !

Ophélie apprendra donc à se faire une place dans ce monde hostile et découvrira qu’elle n’a pas été fiancée à Thorn par hasard.

Que dire de ce roman si ce n’est : waouh ??? Ca faisait longtemps que je n’avais plus lu un livre de cette qualité et aussi aboutit : un univers totalement décalé et improbable qui semble bien réel tellement le travail d’écriture est bien mené.

Des personnages complexes et magnifiquement détaillés et construits. Alors qu’Ophélie me semblait bien fade pour avoir la carrure d’une héroïne, sa complexité m’a prouvé le contraire ! De même que les autres personnages incroyablement vivants! Je ne pouvais que m’attacher à Ophélie, sa tante Roseline, Archibald, l’ambassadeur du pôle et même à Thorn, qui séduit par son comportement froid et atypique.

Je n’ai pas assez de superlatifs pour décrire le premier tome de cette série qui est exceptionnelle à tout point de vue! C’est une petite pépite qui devrait être plus connue encore !

En clair : il ne faut jamais se fier aux premières impressions car on peut être surpris ! Si vous n’avez pas encore lu cette série, je vous la conseille les yeux fermés !

Quatrième de couverture.

« Little Monsters »

Auteur : Kara Thomas

Genre : Policier – Thriller – Drame

Date de parution : 11/09/2019

Maison d’édition : Castelmore

Nombre de pages : 384 pages

Prix : 7,90€ (prix Belgique)

Première de couverture.

Me voici avec un avis sur un roman qui m’a agréablement surpris !

« Un thriller psychologique intense entre Pretty little liars et Gone girl ». C’est ce que promet la première de couverture de ce roman. Ayant lu les 12 premiers tomes et regardé l’intégrale de Pretty little liars, je me suis empressée de lire ce livre afin de voir si la phrase d’accroche est réaliste.

Nous faisons la connaissance de Kacey, une adolescente vivant depuis peu dans la petite ville de Broken Falls, Wisconsin. Ayant eu une enfance difficile et ne pouvant plus vivre avec sa mère, elle a été envoyée chez son père qu’elle ne connaît pas et qui a créé l’archétype de la petite famille parfaite américaine.

Kacey a été choisie par deux jeunes filles de son lycée, Bailey et Jade, pour intégrer leur petite bande et sortent beaucoup ensemble. Cependant, un soir, Bailey et Jade la « forcent » à les accompagner dans une maison hantée de la ville, afin de réaliser une séance de spiritisme. Malheureusement, la petite demi-sœur de Kacey s’impose dans leur escapade et elles se retrouvent toutes les 4 à Sparrow Hill.

La séance ne se passe pas comme prévu. En effet, les 4 jeunes filles pensent avoir été observées et quittent les lieux, paniquées.

Depuis cette nuit, Bailey se montre différente avec Kacey, allant même jusqu’à ne pas l’inviter à la plus grosse soirée de la ville. Soirée où Bailey sera vue pour la dernière fois.

À partir de ce jour, le monde de Kacey bascule. Elle devra démêler le vrai du faux et percer tous les petits secrets de son entourage et apprendra que personne n’est ce qu’il semble être.

Ayant peu l’habitude de lire des romans policiers, celui-ci m’a particulièrement plu et bluffé. En effet, l’intrigue est particulièrement bien ficelée, avec des retournements de situation difficiles à deviner et un final totalement inattendu ! L’auteur a un don remarquable pour produire une intrigue qui tient en haleine de bout en bout.

Je dirais même que le roman dépasse sa description. Même si j’aime beaucoup Pretty little liars, je trouve que les intrigues sont tirées par les cheveux et font perdre en crédibilité l’histoire alors qu’ici tout se tient et est plausible du début à la fin !

J’ai même envisagé un moment que l’intrigue puisse partir dans le fantastique alors que non, il s’agit ici d’un pur roman policier.

J’ai également retrouvé un univers qui me plaît beaucoup : scolarité et adolescence aux États-Unis, avec tous les petits secrets de chacun et chacune. Y a pas de doute, j’ai vraiment été biberonnée aux séries du type Gossip Girl, Pretty little Liars et aux films comme Lolita malgré moi, dans la peau de ma mère ahah.

Un petit coup de cœur également pour les personnages, certains bien torturés et névrosés, même si Kacey a parfois eu le don de m’agacer ! 

En clair, il s’agit ici d’un très bon roman policier pour adolescents et jeunes adultes. Une intrigue prenante, efficace, très bien construite et réfléchie, qui donne envie de terminer rapidement le livre afin d’en avoir le dénouement !

Quatrième de couverture.

« Engrenages et sortilèges »

Auteur : Adrien Tomas

Genre : Fantastique – Steampunk 

Date de parution : 23/01/2019

Maison d’édition : Rageot

Nombre de pages : 480 pages

Prix : 18,35€ (prix Belgique)

Première de couverture du roman « Engrenages et sortilèges ». Comme vous pouvez le voir, il y a un bel effet cuivré/métallisé sur la couverture.

Me voici avec la critique d’une histoire que j’ai énormément appréciée.

Toujours à la recherche de nouvelles lectures, je me suis lancée dans ce roman sans vraiment savoir à quoi m’attendre. En effet, je ne connaissais pas ce jeune écrivain français et j’ai rarement lu des livres publiés chez Rageot (en fait, je n’avais lu que l’ordinatueur pour l’école quand j’étais en primaire).

J’ai donc comme souvent été attirée par la couverture. Étant une grande fan de fantastique et adorant l’univers steampunk, j’ai donc commencé la lecture de ce livre avec un bon apriori et je n’ai pas été déçue.

Nous faisons la connaissance de Grise (Grisella), une apprentie mécanicienne à l’Académie des Sciences Occultes et Mécaniques de Celumbre. Cette apprentie mécanicienne est la fille du grand Elenzo Oolonga, ingénieur d’état à la cour et est la plus douée de son année. Pour cause : elle est très studieuse et ne se mêle pas aux autres étudiants, préférant les rayonnages de la bibliothèque. 

Dans cette école se côtoient donc les apprentis mécaniciens, peu considérés et les apprentis ésotériciens, un peu considérés comme l’élite, qui n’hésitent jamais à rabaisser la première catégorie d’étudiants.

Nous faisons également la connaissance de Cyrus, un apprenti ésotéricien, fils de la baronne Abylabe, première générale des armées de l’Empire. Il est assez doué pour la magie en général sauf pour la création des éléments, pourtant une des magies les plus simples et basiques enseignée à l’Académie. Il est également accompagné de son fidèle familier, Quint, un gros chat parlant.

Tout semblait opposer ces deux étudiants jusqu’à une nuit où Grise surprit des kidnappeurs au sein de l’école qui étaient venus l’enlever elle ainsi que Cyrus. Elle réussit donc à fuir les malfaiteurs avec Cyrus et ils se retrouvèrent condamnés à devoir se cacher dans la ville en dissimulant leur identité. Après avoir été découverts une seconde fois, ils doivent se cacher dans les Rets, quartier mal famé de Celumbre, gouverné par l’Arachnide, la plus grande voleuse de tous les temps. S’ils veulent être protégés par l’Arachnide et ses sbires, Grise et Cyrus doivent cambrioler l’Académie. 

À travers leur initiation par les criminels des Rets, ils découvriront qu’une révolte gronde et que les ennemis ne sont pas ceux qu’ils croyaient être.

Comme je l’ai dit auparavant, j’ai vraiment apprécié ce livre, et ce pour plusieurs raisons :

– L’univers mélangeant la magie, la mécanique, la vie à l’école et la vie de criminels. Je retrouve au début de l’histoire les codes des romans anglais parlant de collèges avec des clans/maisons/groupes différents (un peu comme dans Harry Potter) puis cela bascule pour passer dans un univers plus sombre, avec des criminels, des complots, des meurtres, une révolution, un coup d’état… J’ai beaucoup aimé la cassure entre l’univers rassurant et monotone de l’école et l’aventure et l’insécurité de la vie dans les Rets.

– L’empreinte steampunk présente dans le roman. Même si j’aime beaucoup le style et l’univers steampunk, j’ai rarement pris le temps de lire des romans inspirés de cet univers.

– Le personnage de Grise. Je me suis de suite identifiée à elle : très studieuse et perfectionniste mais également solitaire et peu à l’aise avec les ados de son âge. Elle se montrera une amie fidèle et courageuse. J’ai également fini par apprécier d’autres personnages de l’histoire comme Cyrus ou encore l’Arachnide.

– L’intrigue qui est globalement bien menée. Même si j’ai deviné certaines choses avant d’en avoir l’explication, je n’ai compris l’intrigue principale qu’à la toute fin. De ce fait, la lecture de l’histoire devient vite addictive.

– La présence d’une carte pour nous aider à situer les lieux. Je suis une grande fan des histoires nous présentant les lieux sous forme de plans ou cartes. Ça m’aide à mieux me représenter l’univers dans lequel évoluent les personnages.

– Et enfin point non négligeable : il s’agit d’un one shot ! Alors que la tendance est à faire des trilogies, tétralogies voire plus, « Engrenages et sortilèges » réussit le tour de force de raconter une histoire en un roman sans pour autant nous livrer une histoire simplette et des personnages peu étoffés. L’univers est suffisamment développé pour s’y immerger, les personnages ont du relief et nous font ressentir des émotions vis-à-vis d’eux et l’intrigue est bien construite… Que demander de plus ?

En clair, une lecture plus qu’agréable et addictive, un univers, une intrigue, des personnages complets et bien construits et la satisfaction d’avoir le fin mot de l’histoire après un seul livre!

Quatrième de couverture.

« Horrorstör »

Auteur : Grady Hendrix

Maison d’édition : Milan et demi

Genre : Roman – horreur – décalé 

Date de parution : 19/08/2015

Nombre de pages : 240

Prix : 19€

Première de couverture.

Me voici avec une critique d’un ovni de la littérature, « Horrorstör »!

Ce livre-ci, je ne l’ai pas acheté mais je l’ai découvert dans les rayonnages de ma bibliothèque communale. J’ai tout d’abord été intriguée en me demandant pourquoi un catalogue d’une célèbre marque de meubles se trouvait dans les rayons. Puis en prenant le livre dans mes mains, j’ai compris qu’il s’agissait en fait d’un roman.

Première chose surprenante : le livre ressemble comme deux gouttes d’eau au célèbre catalogue d’ameublement suédois !

Ensuite, je cherche le résumé et je constate que la quatrième de couverture ne contient aucune info sur le contenu du livre… Par contre, le changement d’ambiance sur l’image par rapport à la première de couverture m’intrigue d’autant plus.

Et enfin troisième chose, l’auteur s’appelle Hendrix. D’accord, ce n’est pas la même orthographe que moi mais ça a le don de me donner encore plus envie de le lire (je vous l’accorde, ceci n’est un bon argument de lecture que pour moi ahah).

J’embarque donc cette curiosité avec moi et commence ma lecture.

Nous découvrons les magasins ORSK, copies conformes et concurents de l’illustre magasin de meubles suédois aux Etats-Unis.

Dans un des magasins de la firme, d’étranges phénomènes ont lieu la nuit et le magasin se retrouve vandalisé ou sali d’une étrange substance.

Le responsable du magasin, se donnant corps et âme à l’entreprise, décide d’organiser une garde pendant la nuit afin de trouver le coupable. Il embarque avec lui 2 employées, dont une, le personnage principal, qui n’en a rien à faire de l’entreprise et qui se retrouve à travailler là car il faut bien payer les factures.

Commence alors une nuit mouvementée, avec des invités imprévus et surtout des découvertes au-delà de tout entendement.

Je ne vais pas vous le cacher, il ne s’agit clairement pas de grande littérature !

La trame est assez prévisible avec une écriture assez simple, les personnages, très caricaturaux de la société actuelle et enfin l’effroi qui devait m’envahir à la lecture de cette histoire n’était pas au rendez-vous.

Pourtant… j’ai littéralement accroché à cette histoire ! 

La première chose qui m’a plu est le côté totalement loufoque et décalé ! Les chapitres aux noms imprononçables qui représentent les meubles vendus par la firme, les personnages caricaturaux au possible avec : le responsable zélé, la fille qui bosse car il faut bien, la quinqua qui a donné sa vie pour son job, la pin-up qui fait tourner la tête de tous les employés et qui veut devenir célèbre… Tout ce petit monde représente bien une partie de la population actuelle.

Car je pense qu’il s’agit de ça ! Outre le huis-clos surnaturel dans le magasin, le livre nous questionne, maladroitement certes, sur la culture d’entreprise poussée à l’extrême que certaines firmes imposent et les conséquences sur les employés.

Cependant, le côté « effrayant » de l’histoire (qui au final est le but principal de ce livre) n’a pas pris sur moi. J’ai plus ri de cette caricature géante du monde de l’entreprise et des grands codes des films d’horreur que je n’ai ressenti de frissons.

En clair, une lecture totalement inclassable où chacun doit se faire son propre avis. Même si au moment de la lecture je n’ai été aucunement effrayée, je ne dis pas que je me rendrai un jour à une nocturne d’un magasin suédois… Même pour leurs boulettes!

Quatrième de couverture.